Fabienne SWIATLY, autrice

De mes textes on dit qu’ils sont sobres et directs. D’une écriture poétique qui va droit au but. J’aime raconter le difficile des êtres humains mais je me tiens toujours du côté de la vie. L’humour vient donner un autre souffle. FS

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La compagnie Bande d’Art et d’Urgence / Corinne MERIC

La compagnie Bande d’Art et d’Urgence a été créée en 2001 par deux comédiennes, Corinne Méric et Christine Brotons, qui en parallèle à leur parcours respectifs d’interprètes, ont eu l’envie de jouer et de porter des projets en assumant entièrement les choix esthétiques.
A partir de 2009, Corinne Méric ressent la nécessité de s’impliquer davantage dès la conception et de s’inscrire dans la durée. Elle assure depuis la direction artistique de la compagnie.

Bande d’Art et d’Urgence travaille à partir des écritures contemporaines, en collaboration étroite avec les auteurs.
Depuis quelques années, la compagnie s’intéresse plus particulièrement aux questions liées à l’adolescence et à ce moment fait de bouleversements, de rêves et d’errance. Ces questions sont présentes dans les créations, mais aussi appréhendées au cours des différents ateliers en milieu scolaire (collèges et lycées), et à travers les différents projets d’actions culturelles. Même si elles ne sont pas les seules, ces questions ont peu à peu construit un lien et une cohérence entre la démarche de la compagnie et son rapport avec le public.

Aujourd’hui composée d’une équipe aux domaines artistiques éclectiques et complémentaires, Bande d’Art et d’Urgence collabore régulièrement avec des metteurs en scène, des auteurs, des éclairagistes, des scénographes, des comédiens venus d’autres horizons. Les choix artistiques de Bande d’Art et d’Urgence s’enrichissent de toutes ces rencontres.

A travers les différentes formes artistiques qu’elle propose – spectacles, formes théâtrales autonomes et itinérantes, émissions théâtrales, lectures, la compagnie souhaite donner à voir et à entendre la parole singulière d’auteurs d’aujourd’hui. Dans chacune de ces propositions, la rencontre avec le public tient une place essentielle. A travers les ateliers, les stages, les projets de création participative et toutes les formes nouvelles qu’il reste encore à inventer, Bande d’Art et d’Urgence tente de questionner avec les publics le monde dans lequel nous vivons.

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La Cie Arnica / Emilie FLACHER

​La compagnie a été créée en 1998 de l’envie de transmettre des textes poétiques et dramatiques par la représentation théâtrale de formes plastiques et sonores. C’est en 2002, avec l’accompagnement du Théâtre du Fust (Cie Emilie Valantin) que les fondateurs de la compagnie découvre le théâtre de marionnettes, et avec lui un champ d’expérimentation vaste de rencontres entre l’image, le mouvement, le texte et la musique. Dès lors, c’est autour d’un trio composé d’Alexandra Vuillet, comédienne marionnettiste, Elise Garraud, administratrice et Emilie Flacher, metteure en scène, que la compagnie s’invente. ​

De 2002 à 2007, la Cie Arnica s’implante dans l’Ain et développe un théâtre de marionnettes fidèle à la marionnette traditionnelle figurative, qui cherche à tirer les traits essentiels de notre condition humaine à travers la métaphore. C’est avec le spectacle SOLILOQUES SUR UNE PLANCHE A REPASSER, d’après des textes de Jean pierre Siméon et Jéhan Rictus qu’elle a joué plus de 200 fois, qu’elle rencontre le réseau du théâtre de marionnettes contemporain et découvre toutes les tendances et les recherches nouvelles. Parallèlement, elle développe des projets d’action culturelle d’envergures, comme le projet SILLONS, mariage entre des marionnettistes et des villages pour inventer un projet en commun, ou des projets participatifs qui font jouer enfants, adolescents et adultes.

De 2007 à 2012, Arnica est en résidence au Théâtre de Bourg-en-Bresse, première scène conventionnée pour le théâtre de marionnettes et d’objets. C’est maintenant autour d’Emilie Flacher, metteure en scène que la cie se structure et construit sa démarche propre dans la confrontation au grand plateau, à des textes différents, à une nouvelle équipe d’acteur. Pendant ces années, Emilie Flacher creuse un rapport à l’objet qui lui est propre: l’acteur est au centre du dispositif et c’est dans la mise en mouvement d’objets qui font apparaitre et disparaitre des images, qu’il trouve son langage. De cette résidence nait en 2008 le spectacle LES DANAIDES, premier spectacle pour grand plateau.  Arnica crée le spectacle BRODERIES en 2010 , puis LE CŒUR COUSU en 2011, adapté du roman éponyme de Carole Martinez (ed Gallimard). La scénographie est prépondérante pour trouver le mode d’apparition et de disparition des images. L’objet (qu’il soit fabriqué pour le spectacle ou non), le texte et le son, sont chacun un élément constitutif du langage artistique.

De 2011 à 2014, Emilie Flacher est metteure en scène associée de la Maison du Théâtre, centre de ressource pour le théâtre contemporain en milieu rural. Cette association lui donne l’opportunité de travailler avec un auteur sur trois ans autour du projet ECRIS-MOI UN MOUTON. C’est avec l’auteur Sébastien Joanniez qu’elle commence ce nouveau cycle: un travail sur le long terme avec des auteurs qui permettent de trouver une écriture propre au théâtre de marionnettes et d’objets.

En 2015, la compagnie travaille à un nouveau cycle de création autour des écritures contemporaines et du théâtre de marionnettes et avec une nouvelle implantation dans l’Ain : Un lieu de fabrique pour le théâtre de marionnettes et d’objets, qui prend appui sur les expériences menées, et qui invente un nouveau rapport entre un territoire, une recherche artistique et la production de spectacles.

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Olivier Maurin

Olivier Maurin, très attaché au travail de compagnie, mène avec Lhoré-Dana une aventure forte d’un collectif en résidence pendant sept ans au Théâtre de la Renaissance à Oullins. Il met en scène des textes de Daniil Harms, Daniel Danis, Gregory Motton, Franz Kafka, Marieluise Fleisser… À l’issue de cette aventure, il collabore comme metteur en scène avec plusieurs lieux, dont le Centre dramatique de Poitou-Charentes. En 2004, il entame une résidence au Théâtre de Bourg-en-Bresse et prend, également à cette période, la direction de la Maison du Théâtre de Jasseron, dans l’Ain. Ensuite, son travail se réalise essentiellement à l’occasion d’invitations ou de commandes. Dans le cadre de la « Comédie itinérante » de La Comédie de Valence, il met en scène Des couteaux dans les poules de David Harrower. Avec La Fédération – Compagnie Philippe Delaigue, il crée des textes de Pauline Sales, Daniel Keenes et avec sa compagnie Ostinato, Harold Pinter et Oriza Hirata dont il a présenté En courant, dormez au TNP en 2016.

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La Cie Ariadne / Anne Courel

Depuis 2015, la compagnie Ariadne est installée à Villeurbanne. En ligne de mire, deux créations, « Holloway Jones »  et « Ces Filles-Là », de l’auteur anglais Evan Placey. « Holloway Jones » a été créé en mai 2016 au Granit, Scène nationale de Belfort, « Ces Filles-Là » en février 2017 au Théâtre de Givors.

Entre 2010 et 2014, Anne Courel dirige le théâtre Théo Argence de Saint-Priest. Durant ces quatre années, artistes, auteurs et habitants se réunissent autour de « la Fabrique de théâtre » Ce projet participatif permet à chacun de trouver sa place, (enfants – adolescents – adultes), public amateur ou spectateur expérimenté dans l’écriture des projets. Les nombreux auteurs associés au projet (Alexandra Badéa, Sylvain Levey, Karin Serres…entre autres) ainsi que 12 artistes de la compagnie ont inventé avec les habitants de Saint-Priest un mode de dialogue permanent, participatif, reliant création et action culturelle à la programmation de façon éloquente. De cette expérience naîtront plusieurs textes, fruits de la collaboration avec des auteurs :
Les feux de poitrine, de Mariette Navarro, édité en 2015 chez Quartett, qui a été sélectionné pour l’aide à la Création par le Centre national du théâtre.
Pulvérisés, d’Alexandra Badéa, édité par l’Arche-Editeur en octobre 2012. il a reçu le Grand prix de littérature dramatique en novembre 2013, juste avant la création de la pièce par Jacques Nichet au Théâtre national de Strasbourg. Originellement, le texte se nommait Dépressurisation : présenté en juin 2012 au Théâtre Théo Argence, des centaines de personnes s’étaient mobilisés aux quatre coins de la ville, contribuant à sa création.
Sur cette période, deux autres spectacles ont été crées : « Au pont de Pope Lick » de Naomi Wallace / à partir de 13 ans ; « Cent culottes et sans papiers » de Sylvain Levey / à partir de 8 ans

2005-2010 : la compagnie s’installe en résidence dans l’Isère, au Théâtre Jean Vilar à Bourgoin-Jallieu. De nombreux spectacles et projets d’action culturelle voient le jour, dont un projet à l’échelle de la ville autour du thème : l’adolescence et l’errance. Plus de 200 personnes de tous âges et niveaux confondus participent à des laboratoires et apportent leur contribution au projet. C’est ainsi que les amateurs ont contribué à l’élaboration du texte Mon Alice en ville de Sylvain Levey, qui est mis en scène et présenté au public du 14 au 16 juin 2007.
En février 2008, le texte est publié aux Editions Théâtrales jeunesse sous le titre Alice pour le moment ; il est créé par la compagnie Ariadne en janvier 2010.

juin 2009 : « Le roi s’amuse » de Victor Hugo, avec 9 comédiens sur scène, tourne plus de 60 fois (en extérieur, sous chapiteau puis en salle).

Janvier 2008 : « Le Traitement » de Martin Crimp. Ce spectacle réunissant 8 comédiens questionne  les rapports du personnel et du collectif, du langage et de la réalité – théâtrale entre autres. C’est dans ce cadre que la compagnie invente une petite forme sur le thème du « cannibalisme des médias » intitulée « Ce soir on mange la télé ».

Juin 2006 : « Ma Famille » de Carlos Liscano. 3ème et dernier volet d’une saga « saga familiale » initiée en 2001. Ce spectacle proposé pour tout public à partir de 10 ans tourne aux côtés des 2 premières « petites formes »: « Famille(s) » et « Peepshow dans les Alpes »

2005 : mise en résonance de deux textes d’Eugène Durif : Pochade millénariste et Comme un qui parle tout seul, qui donne en novembre la création de A tue-tête : « La java des déjetés ». C’est un gros pari : un texte contemporain, une commande musicale originale et un plateau réunissant pas moins de 12 interprètes comédiens et chanteurs.

2004 est une année de nomadisme artistique et de rencontres multiples en région Rhône-Alpes, en Auvergne, à Paris, dans le sud de la France, avec 2 reprises de spectacle, « Le collier d’Hélène » de Carole Fréchette et « Famille(s) ».
Création d’une petite forme, deuxième volet de la trilogie familiale : « Peepshow dans les Alpes » de Markus Köbeli qui tourne, comme « Famille(s) », dans les lieux les plus insolites et dans le réseau des scènes régionales et nationales

Entre 1993 et 2003, la compagnie est accueillie en résidence au Théâtre de Bourg en Bresse. Durant 10 ans, elle développe dans l’Ain une expérience singulière d’action culturelle en milieu rural. L’équipement qu’elle a créé et animé pendant dix ans : La « Maison du Théâtre », centre de ressource théâtrale situé à Jasseron (antenne d’Aneth), existe toujours. C’est au cours de cette décennie que la compagnie Ariadne crée des liens forts avec des auteurs ; Eugène Durif, Karin Serres, Roland Fichet, Carole Fréchette…
C’est aussi le début d’une solide relation de confiance avec des structures de la région : Théâtre de Bourg en Bresse, Auditorium de Seynod, Centre Culturel Théo Argence de Saint Priest, Grand Angle de Voiron, Théâtre d’Aoste…

La compagnie Ariadne est née en 1991, à Lyon.

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De nombreux autres artistes ont également collaboré avec La Maison du Théâtre depuis sa création.